DATE
Mardi 06 octobre / 19h
(ouverture des portes 18h30)
À contretemps : charrette et travail nocturne
Mercredi 07 octobre / 19h
(ouverture des portes 18h30)
Le droit à la nuit
Jeudi 08 octobre / 18h30
L’architecture est une expression de la culture
Sur réservation.
ACCESSIBILITÉ
Métro ligne a : République
Bus C4 : Arrêt Pont de Bretagne
Vélo Star : Place de Bretagne
Le Festival Georges imagine des tables rondes autour de la nuit et de l’architecture, accessibles à tous et destinées à un public large, curieux plus qu’experts.

La « charrette » désigne l’intensité de travail des derniers jours avant une échéance. Venue de l’architecture, l’expression a gagné le vocabulaire de nombreux secteurs et renvoie souvent à un moment où le travail empiète sur les soirées, voire sur les nuits. Dans certains métiers, travailler tard relève autant d’un élan créatif que d’un engagement attendu. Qu’est-ce qui tient du choix, et qu’est-ce qui s’impose ? Et quel rapport ces professions entretiennent-elles avec la nuit?
Échanges avec Daniele Pasin (auteur de Je suis charrette. Vie d’architecte.), Justin Prioul et Maïwenn Walter (commissaires de l’exposition La nuit pour matière)
Danicollaterale (Daniele Pasin) est l’auteur du roman graphique Je suis charrette. Vie d’architecte qui plonge le lecteur dans les coulisses d’une agence d’architecture de renommée internationale et interroge le prix du rêve professionnel. Son livre La mode : Le plus beau métier du monde vient d’être publié aux éditions Delcourt.

La nuit n’est pas simplement le moment où la ville s’éteint : c’est un territoire politique où se croisent des enjeux qui ne tirent pas toujours dans le même sens.
Éclairer, économiser l’énergie, protéger la biodiversité, garantir la sécurité, permettre à chacun d’en user… Vingt ans après les premiers travaux sur le sujet, que signifie aujourd’hui avoir droit à la nuit ?
Animé par Valentin Engasser, architecte et programmateur du festival Georges.
Edna Hernández González est architecte urbaniste, professeure à l’Institut de géoarchitecture de l’Université de Bretagne Occidental. Ses travaux portent sur l’urbanisme nocturne, en particulier sur la relation entre l’éclairage urbain et les activités humaines, ainsi que sur son impact sur l’environnement. Elle prend en compte les pratiques de genre dans l’espace urbain et l’expérience de la marche nocturne en ville.
Nicolas Houel est titulaire d’un doctorat en urbanisme et aménagement de l’espace nocturne. Il est le fondateur de l’agence d’urbanisme nocturne l’Observatoire de la nuit, et est chercheur associé au laboratoire de l’AAU à Nantes. Il travaille sur la participation des citoyens dans la construction de l’espace public nocturne.

À l’approche des 50 ans de la loi du 3 janvier 1977 sur l’architecture, la MAeB et l’équipe du Pavillon français de la Biennale d’architecture de Venise 2027 mettent en débat son article fondateur.
La loi de 1977 reconnaît la création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion dans leur environnement, le respect des paysages et du patrimoine comme relevant de l’intérêt public. Elle déplace la place de l’architecture dans la société et encadre la profession, le recours à l’architecte, l’information du public.
Cinquante ans plus tard : comment cette ambition se traduit-elle dans les pratiques, les métiers et la fabrication de nos territoires ?
Le débat s’appuie sur Res publica : what is this space between you and me ?, projet retenu pour représenter la France à la Biennale d’architecture de Venise 2027. Il est porté par une équipe pluridisciplinaire réunie autour de l’agence Particules, avec Cuesta, Nicolas Tixier, Les Films de la Villeneuve et Tribu. Plusieurs territoires sont impliqués, dont Le Blosne à Rennes.
Le format participatif des échanges nous permettra à toutes et tous de voir ce que cette loi a produit, ce qu’elle laisse en question, et les manières dont l’architecture peut continuer à relever d’une responsabilité collective.
Avec la participation de Christophe Millet, président du Conseil national de l’Ordre des architectes, Lucile Leblanc, directrice de l’ENSAB, Fabienne Boudon, Particules, Agathe Ottavi, Cuesta, Alexandre Plantady, président de la MaeB, Valentin Engasser, directeur artistique du Festival Georges, et animée par Mado Rabat, architecte, fondatrice de Ter Lieux
PROGRAMMATION







